mercredi 11 novembre 2009

Voyage à Prague








Nous étions 42 à participer à ce voyage de 4 jours à Prague, en Mai, mois du festival de la musique, pour une visite très complète de la ville.



Bien accueillis par Andreij Kosmiki et sa femme Yona de l’Association Valiske, nous avons vu toute la richesse culturelle de cette ville, bousculée par l’histoire, moitié juive, moitié chrétienne et aussi moitié slave, moitié allemande, depuis le moyen age jusqu’à la fin du communisme.


Logés confortablement au cœur de la ville et accueillis dans de bons restaurants dans un cadre art nouveau, nous avons assisté à un opéra de Smetana et à deux concerts et revenons le cœur plein de ces belles images et de l’amitié partagée

dimanche 5 avril 2009

Paques et Pessah

Nos fêtes de Paques et de Pessah sont des moments forts pour nos deux communautés ;les amitiés judéo-chrétiennes de Versailles on demandé au rabbin Sueltan et au père Bothuan de Marly de nous expliquer ce Dimanche 5 Avril ce que celà significait pour nos deux communautés et en quoi nos approches étaient différentes.
Pessah est un passage qui a permis de prendre conscience du côté néfaste du totilatarisme de pharaon et de libérer un peuple amené à la découverte de lui même sous le regard de Dieu; L'apport de la Torah donnée 49 Jours plus tard à Chavouot ( pour les chrétiens Pentecôte) implique la libération de nos âmes et nous conduit à nous impliquer dans l'achêvement de l'oeuvre de Dieu et dans la transmission de ces valeurs à nos enfants
Pour les chrétiens le repas Pascal de Jésus n'est pas une transposition exacte de celui de Pessah, mais l'annonce de sa résurrection et de sa présence vivante parmi nous à l'eucharistie et dans tous les jours de notre vie. La veillée pascale remise à l'honneur par Pie 12 en 1951 nous permet de mieux en appréhender le sens et d'entrer en communion avec Jésus

lundi 30 mars 2009

Paul et Jésus:les raisons de la rupture


Nous étions plus de 200 à écouter Armand Abécassis débattre avec Daniel Marguerat des positions respectives de Paul et de Jésus et des raisons de la rupture avec le judaïsme.
Nous avons compris que Jésus étaitun prophète juif, qui prenait certaines libertés avec les règles de pureté de l'époque et qui voulait restaurer l'esprit du judaïsme qui à son époque était multiforme; Paul lui du fait de sa double culture voulait répondre son message dans le monde entier et n'avait aucune animosité contre les juifs qu'il voulait seulement convertir à sa doctrine; il voulait seulement montrer que sa lecture faisit partie de la judaïté.
Les choses se sont gâtées avec la destruction du temple, qui a radicalisé le judaïsme et avec les héritiers de Paul qui au deuxième siècle ont diabolisé les juifs et tous ceux qui ne les suivaient pas.
Aujourd'hui ces animosités ont passé; les églises ont renoncé aux anathèmes passés et de nombreux savants ou théologiens juifs s'intéressent aux évangiles qui leur permettent d'approfondir le contextre spirituel du premier siècle

jeudi 27 novembre 2008

Petite rétrospective de nos derniers voyages

Nos voyages nous conduisent sur les traces de notre histoire et c’est bien là leur but et ce qui nous passionne.
Tous ces lieux de culte, ces monastères, ces châteaux que nous avons visités, tous ces objets qui y sont conservés après avoir traversé les péripéties des années et des siècles, nous donnent matière à scruter le passé. De surcroît, si les conférenciers et les guides du cru nous y aident, et ce fut le cas, toutes les conditions sont alors réunies pour nous approprier la beauté et la richesse de ce patrimoine d’art et de culture et nous permettre une meilleure compréhension de l’Histoire. C’est que ces œuvres d’art ne sont pas là que pour la décoration, mais nous livrent mille détails qui nous invitent à lire le passé.
Mais, qu’en est-il des synagogues où l’iconographie exclut toute représentation humaine ? Car, en effet la tradition juive conserve la crainte de la tentation idolâtre. L’illustration existe néanmoins, mais seulement sous forme verbale, la métaphore étant préférée à l’allégorie picturale, le langage biblique à sa représentation figurative. C’est ainsi que nous trouvons fréquemment peints ou sculptés dans les synagogues des versets ou seulement des fragments de versets bibliques qui évoquent pour le fidèle bien des choses présentes dans la liturgie. Comment ces versets ont-ils été choisis ? Sont-ils, à l’instar de la conception et de l’architecture des édifices, en relation avec l’histoire des communautés qui les ont construits en leur temps ? Il y a peu de risque à répondre par l’affirmative.
Attachons nous à un détail présent dans chacune des trois synagogues visitées : Cavaillon, Amsterdam et Strasbourg :
Il s’agit du premier texte qui apparaît au visiteur dès son entrée.











La communauté juive de Cavaillon au 14ème siècle vit certes sous la protection du Pape, mais elle est soumise à de multiples contraintes qui maintiennent les gens dans des conditions précaires et misérables. Quand le fidèle pénètre dans sa synagogue (reconstruite au 18ème siècle) il peut y lire un verset du psaume 118 : « ceci est la porte qui conduit vers l’Éternel, les justes la franchiront ». Dans le psaume cette porte c’est la prière qui conduit vers Dieu, et justes, les fidèles le sont assurément, héritiers de ceux qui ont été expulsés du royaume de France en conservant courageusement et à tout prix leur foi. En passant cette porte, ils vont de la misère et de l’humiliation vers le soulagement, l’apaisement, le réconfort, que l’on devine dans un décor Louis XV particulièrement convivial.



À l’opposé, la communauté juive d’Amsterdam au 18ème siècle est florissante et prospère. Elle est issue de ceux qui, deux siècles plus tôt ont été contraints de se convertir au christianisme, et qui ont gardé cette apparence pendant plusieurs générations. Leur fierté ne sera totalement recouvrée que quand ils retrouveront complètement la religion de leurs ancêtres. Le travail est immense et nécessite des moyens. Or, en s’enrichissant les tentations sont grandes de s’éloigner de ses valeurs spirituelles. En pénétrant dans la plus grande synagogue du monde, le fidèle peut lire une allusion au psaume 5 verset 8 : « et moi, grâce à ta grande bonté, j’entre dans ta maison… (Et je me prosterne dans ton saint temple, pénétré de ta crainte ; Dirige moi vers ta justice) » L’édifice est riche mais austère voir sévère, l’atmosphère y est stricte. Le fidèle y puise les ressources spirituelles qui le dirigeront par le droit chemin dans sa vie religieuse et dans sa vie profane.












La synagogue de Strasbourg est un vaste édifice où règne la technologie moderne du béton. C’est qu’en 1958, date de son inauguration, il n’était plus possible de reconstruire à l’identique la grande et prestigieuse synagogue du quai Kléber, détruite par les Nazis. Pour la remplir en dehors des grandes occasions il y manquera à jamais, comme à Amsterdam, Rome ou Budapest, ceux qui ont été engloutis par la Shoah. En y entrant on peut y lire « ce n’est ni par la puissance, ni par la force… (mais c’est par mon esprit, dit l’Éternel) » Il s’agit du verset 6 du chapitre 4 du prophète Zacharie. Zacharie vécut à l’époque du retour de l’exil de Babylone qui avait suivi la destruction du premier Temple. Jérusalem est maintenant sous la domination Perse. La reconstruction du premier Temple est à l’ordre du jour et ne peut être conduite que par Zorobabel, gouverneur du royaume de Juda. Zacharie témoigne de la parole de Dieu adressée à Zorobabel pour l’encourager et encourager le peuple à reconstruire le Temple malgré leurs ennemis et les difficultés du terrain.
On perçoit la similitude des situations.
Notons que dans les trois cas le message est issu des textes sacrés communs du judaïsme et du christianisme…
Lucien MICHEL

dimanche 26 octobre 2008

Conférence du Père Rougier du 23 Octobre

Le Père Rougier est venu nous expliquer que le message de la Bible éveille à la beauté de la vie et à notre dignité et à nous en faire sentir toute la saveur à travers le sens des mots hébreux que nous avons tendance à mal traduire. Un écha,nge avec l'assistance a permis d'éclaircir beaucoup de questions sur les quelles nous n'étions pas au clair, comme (la crainte/le frémissement en présence de Dieu) ou (la souffrance et la confiance de Job) Merci pour ce beau message

jeudi 11 septembre 2008

La shoah par balles

La LICRA nous communique la prochaine conférence du père Patrick Desbois sur ce sujet qu'il faut garder en mémoire le 7 Octobre à 20h30, à la mairie de Vanves 23 rue Mary Besseyre
S'inscire au 01 46 45 10 82

jeudi 24 avril 2008

L"enseigneme,t du fait religieux à l'école

Et le jeudi 22 mai au CIEP 1 Av Léon Journault à Sêvres:
Conférence-débat sur « L’enseignement du fait religieux à l’école » avec le professeur Borne responsable de la question au ministère et la participation du CIEP, du directeur de l’Institut Européen des Sciences des Religions, de chefs d’établissements scolaires et d’enseignants de nos communes.

mardi 29 janvier 2008

conférence du 28 Janvier

Nous étions 40 à assister à la conférence du diacre Francis LaPierre "Les sources juives de évangiles et à d'écouvrir "l'évangile de Jérusalem", première version des évangiles en araméen, qui aurait servi de source à la rédaction ultériere des évangiles

mercredi 5 décembre 2007

Réflexions sur la conférence de Mgr Philippe Brizard

Mgr Brizard, venu nous parler des « Chrétiens d’Orient dans le contexte actuel du monde arabe », a commencé par une longue introduction fort intéressante sur l’origine ancienne des chrétiens d’orient, sur la pluralité de leurs églises, pluralité qui témoigne de la complexité de leur histoire.
Nous savons par ailleurs que, dans le monde arabo musulman les chrétiens ont été et sont souvent de nos jours, victimes de discriminations. Encore récemment le Parlement européen a approuvé une résolution qui condamne les violences contre les croyants dans le monde, en particulier contre les Chrétiens, notamment au Moyen Orient.
Nous nous attendions donc à trouver dans cette introduction quelques explications sur la nature et l’origine profonde de ces discriminations. Cependant Mgr Brizard a préféré ne pas en parler, et a mis l’accent sur toutes sortes de raisons exogènes liées à l’histoire de la décolonisation.
Arrivant donc à cette deuxième partie de la conférence, au bout d’un certain temps, on a pu entendre un léger brouhaha dans la salle, chose fort inhabituelle dans notre association car l’écoute et le respect de l’autre en sont le fondement.
Dans un cas semblable il est sage de prendre du recul. Aussi ai-je soigneusement réécouté l’enregistrement de la conférence. Or il apparaît maintenant que ce brouhaha fut bien timide, compte tenu des paroles prononcées.
Citons quelques extraits.


Après avoir fait l’éloge des idéaux fondateurs du parti Baas (pour mémoire celui de Saddam Hussein) : l’orateur ajouta « le mouvement a mal tourné, il faut dire que les occidentaux ont continué a faire des bêtises, premièrement la création de l’état d’Israël »
Non. Ce ne sont pas les occidentaux qui ont créé l’état d’Israël (1). Ce sont d’abord les Juifs, comptant avant tout sur eux-mêmes, qui par la sueur, les larmes et le sang, ont reconstruit patiemment leur état pendant un siècle, trop souvent dans l’indifférence, le scepticisme, l’hostilité des états du monde.
En quoi était-ce une bêtise de reconnaître l’état d’Israël ? Est-ce cela qui a fait du parti Baas une machinerie sanguinaire ?

Continuons les citations : « J’en viens maintenant à l’avènement d’Israël. Loin de moi l’idée d’avoir le moindre sentiment antisémite. Parce qu’il faut faire attention. Quand on parle d’Israël si on ne dit pas toutes les bonnes choses qu’il faut dire on est aussitôt soupçonné de mauvaises intentions et de n’être pas conforme à la pensée unique médiatique. »
Quel aveu ! Mais soit, pour la suite de la conférence nous nous contenterons de sous-entendus.

A propos de la décision de l’ONU sur le partage de la partie occidentale de la Palestine :
« Il est difficile de discuter des décisions internationales donc on ne va pas le faire »
Et bien non ! Il est recommandé d’en discuter. L’ONU n’est pas le Tribunal céleste et nombre de ses décisions se sont révélées iniques, injustes et contre productives. Notre association est un cercle de réflexion qui entend au contraire débattre et approfondir les choses ouvertement et dans la sérénité.

« La création de l’état d’Israël a été une traîtrise de plus de l’occident contre la Nation arabe »
C’est une opinion, et notamment celle du président iranien Mahmoud Ahmadinejad (2). Mais de quelle traîtrise s’agit-il ? Existait-il un traité, un accord, une parole donnée, un engagement écrit ou tacite entre l’occident et le monde arabe pour empêcher d’une façon ou d’une autre les Juifs à poursuivre, à l’instar de tous les peuples colonisés, leur mouvement de libération nationale ? Là encore Mgr Brizard ne nous donne pas de réponse. Il faudra se contenter de sous-entendus.

« Israël a le droit d’exister puisque telle est la volonté internationale »
Il est vrai qu’il fut un temps où tous les pouvoirs en place, en occident comme dans le monde arabo musulman, s’arrogeaient la compétence d’accorder ou pas aux Juifs le moindre droit, voire celui d’exister. Je me permets cependant de rappeler que ces temps sont révolus, que nous avons connu les Lumières et la déclaration des droits de l’Homme. Israël n’a pas besoin de la volonté internationale pour justifier son droit ancestral. La légitimité d’Israël est inscrite dans l’Histoire Universelle mais aussi dans la Bible, thèmes de prédilection de notre association.

A propos « de phénomènes migratoires qui changent les données »… (au détriment des chrétiens ?) il y aurait « 7 à 8 000 000 de juifs aujourd’hui en Israël ».
Encore un excès révélateur d’un parti-pris résolument anti-israélien. Malgré tous les efforts d’Israël pour accueillir un maximum de Juifs du monde entier, le plus souvent persécutés et pour beaucoup en provenance du monde musulman, la population juive d’Israël atteint à peine 5 000 000 d’âmes. Est-ce si important face à la démographie des arabes de Palestine devenus 10 000 000 dont 5 000 000 se prétendant réfugiés et face à plus de 300 000 000 d’Arabes ? (3)

En voyage au Caire Mgr Brizard a vu qu’ « il y a des Arabes qui ont été chassés au temps de l’occupation israélienne de la partie qui se situe entre la bande de Gaza et le canal de Suez »
Rappelons que ce territoire est le Sinaï, que c’est un territoire égyptien, que ce territoire a été restitué à l’Égypte depuis longtemps, que la gestion de la population égyptienne concerne l’Égypte, que l’exode rural en Égypte n’est pas sous la responsabilité d’Israël et enfin on ne comprend pas le rapport qu’il pourrait y avoir avec les conditions de vie des Coptes ou autres Chrétiens d’Orient.

« le territoire de la Palestine c’est la moitié d’un département français »
Non, le territoire de la Palestine est en réalité assez grand (4). Le problème c’est que de la Palestine on a cyniquement soustrait 92 300 Km² pour y créer un état totalement artificiel qui s’appelle la Jordanie. Ce n’est donc pas la place qui manque dans la région. Il y a déjà deux états palestiniens, Israël et la Jordanie, le conflit porte sur la création d’un troisième état palestinien.

« Les Américains ont décidé de renforcer l’armement d’Israël et des états arabes jugés fiables. La somme est telle que si on utilisait la même somme pour sortir de la question des réfugiés palestiniens qui sont dans les états qui ne sont pas les leurs, ça ferait la rondelette somme de 150 000 € par tête de pipe ».
Je n’irai pas contrôler ce chiffre, mais je m’interroge. Pourquoi convoiter les budgets d’Israël ou d’autres pays ? Car les subventions de l’ONU attribuées aux palestiniens de père en fils depuis 60 ans, les subventions énormes de l’Union Européenne et d’autres pays occidentaux détournées par les dirigeants palestiniens, (5) ajoutées à l’argent des monarchies pétrolières et autres dictatures arabes destiné au financement du terrorisme ainsi que les énormes investissements militaires iraniens au Liban et dans la bande de Gaza, ne constitueraient-ils pas des sommes encore plus « rondelettes » ?

Je m’arrêterai là, mais je crains que les Chrétiens du Moyen Orient ne soient bien mal défendus. L’alignement de certains d’entre eux sur l’antijudaïsme musulman n’arrangera jamais leurs affaires. Signe révélateur, le Patriarche latin S B Michel Sabbah, réputé pour son antisémitisme obsessionnel, sa mauvaise foi et son soutien au Hamas pire ennemi des Chrétiens, est toujours en bonne place dans la brochure de l’œuvre d’Orient.
Lucien MICHEL 28/11/07

(1) Une résolution de l’ONU a recommandé le partage de la Palestine le 29 novembre 1947, les Etats-Unis et l’URSS ont voté pour – fait rarissime au temps de la Guerre Froide.
(2) Faut-il ajouter que c’est une opinion extrémiste bien éloignée de celles des états musulmans qui entretiennent aujourd’hui, soit des relations diplomatiques, soit des relations commerciales avec Israël
(3) D’après le recensement des Britanniques en 1947, 560 000 arabes vivaient sur la partie occidentale de la Palestine où allaient s’édifier l’Etat d’Israël (QUID 2005, p.1281) alors qu’aujourd’hui 4 349 946 réfugiés sont officiellement recensés par l’UNNWRA (enfantsdepalestine.org). Une telle démographie ne pose-t-elle pas de question ? Rappelons que simultanément près de 1 000 000 de juifs ont été contraints de quitter les pays arabo musulmans et qu’Israël en a pleinement intégré plus de 500 000 !
(4) Le territoire de la Palestine était sous le mandat britannique d’environ 110 000 km2 . En 1922, Londres installe d’autorité – sans consulter la SDN – un état vassal arabe sur la rive gauche du Jourdain : la Transjordanie, un état totalement artificiel (voir ses frontières géométriques) de 92 300 Km² avec pour prince régent, le fils de Fayçal, état qui deviendra la Jordanie, après avoir annexé la Cisjordanie en 1948-49.
(5) Rappelons-nous les controverses sur le patrimoine de Mme Arafat qui ont suivi la mort de son mari.

mardi 23 octobre 2007

Rencontre des chrétiens d’Irak à Notre Dame de Chaldée

Eglise Saint Thomas à Sarcelles
Ils sont 15000 en France et parlent une langue voisine de celle du Christ ; Ils ont été évangélisés par Saint Thomas au même moment que Saint Paul évangélisait les grecs
Ils sont reconnus par Rome, mais conservent une grande indépendance dans leur rituel, qui est très proche de celui de l’église primitive et dans leur hiérarchie qui est élue
Le père Yussif nous a accueilli ( nous l’avons enregistré) et nous a expliqué leur histoire, leurs déboires et leurs espoirs
Si vous voulez en savoir plus jetez un coup d’oeil sur aacf.asso.fr